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En +, il chante..

free music

culture

Lundi 14 janvier 2008 1 14 /01 /Jan /2008 19:33
Voilà une petite chanson d'un groupe HOCUS POCUS, qui tombe bien en ces temps de petite phrase du type "On l'aime ou on la quitte", ou de politique de quotas...

A noter que le groupe a repris une refrain d'une chanson de CESARIA EVORA, et qu'on peut entendre un fûtiste que j'aime bien, MAGIK MALIK.


Par Brunal - Publié dans : culture
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Samedi 29 septembre 2007 6 29 /09 /Sep /2007 19:34
J'ai vu aujourd'hui un reportage à propos d'Amsterdam, en Hollande.

Il est apparement de coutume là-bas pour les étudiants, surtout il y a une vingtaine d'année, de squatter les bâtiments vides de la ville pour protester contre le coût des loyers. Aujourd'hui, les prix là-bas sont équivalents à ceux de Paris, autant dire chers pour des étudiants, des jeunes qui débutent, etc ...

Les propriétaires qui subissent les dégradations de squatteurs dans leurs bâtiments perdent énormément d'argent pour tout refaire, et même ne serait-ce que pour les déloger, la procédure prenant une année entière.

Pour éviter cela, une association s'est créée qui propose aux propriétaires de louer leur bâtiments vides afin de dissuader d'éventuels squatteurs. Et les prix sont dérisoires : 150 euros par mois, et ce quelque soit la surface à louer.

Bien évidemment, ce prix arrange beaucoup de gens, d'autant plus que les conditions requises pour louer sont peu nombreuses (pas de bulletin de salaire par exemple...). On peut donc trouver des locations de tous les types, de toutes les surfaces (par exemple, un ancien entrepôt de la taille de sept terrains de football est loué à un artiste peintre pour 150 euros), tous au même prix.

En échange, quelques inconvénients :
  • la visite se fait seul, en laissant simplement un pièce d'identité à l'agence.
  • le gérant de l'association passe à l'improviste dans les logements loués pour vérifier l'état, et peut virer le locataire au moinde problème de déterioration
  • on ne peut recevoir plus de trois personnes à la fois sous peine d'être viré
  • et surtout, les logements sont récupérables par les proriétaires à tout moment, avec un préavis de deux semaines seulement.
Malgré tout, cette offre semble plaire à de nombreux locataires, et pourrait bientôt débarquer dans d'autres pays.

A suivre donc ....

ps : Rien à voir, mais faut écouter ça
Par Brunal - Publié dans : culture
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Mardi 7 novembre 2006 2 07 /11 /Nov /2006 18:19


L'electroswing ? Bien sûr que je connais. Pour définir ce type de musique, je dirais qu'elle se fond à merveille dans l'ère du temps.

Pourquoi ? Tout simplement parce que cette musique allie à la fois une composition instrumentale, des voix réelles, à une utilisation intelligente et dosée des technologies récentes.

Par qui ? Par des artistes précursseurs, les FancyFullMonn. Leurs influences, celles des Big Bands des années 30, d'Harry Connick Junior, de Marylin Monroe, marquent leur musique, par une présence de cuivre, d'un rythme swing envoûtant. Tout l'apport des ces influences est sublimé par l'apport des technologies modernes, des avantages de l'ordinateur dans la création de sons, le mixage de pistes...

Quand ? C'est maintenant que ce mouvement musical se crée, se propage et très bientôt s'imposera.

Une particularité ? Celle de propager le joie de vivre, par leur musique, leur état d'esprit, leur présence et surtout le soutien de tous ceux qui adhère à cette idée et qui souahîtent les aider à la propager l eplus possible.

Pour participer à l'essor de ce groupe, de cette musique, visitez ce site, et surtout, n'hésitez pas à partager cette découverte avec le plus de gens possible, qui feront de même, emportés par l'élan de la joie de vivre.

Pour vous convaincre au mieux, une deuxième vidéo !

Par Brunal - Publié dans : culture
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Vendredi 3 novembre 2006 5 03 /11 /Nov /2006 18:32
Si j'avais su !!!

    Comme vous le savez peut-être, puisque vous êtes des lecteurs attentionnés de ce blog, je fais mon mémoir de PE2 sur le Land Art. En ce moment, je suis en plein dans la partie théorique du mémoire, ce qui signifie que je galère à comprendre des textes qui parlent d'art, d'histoire de l'art alors que je m'y suis jamais réellement intéressé jusque-là.

    En plus, faut savoir que pour définir un mouvement artistique, les critiques d'arts le comparent à d'autres mouvements artistiques, qui pour être définis eux-mêmes, sont aussi comparés à d'autres mouvements artistiques antérieurs...

    Mais bon, là n'est pas le sujet de cet article ! Reprenez-vous et restez un peu concentré sur le sujet s'il vous plait !

    Je viens de découvrir, en me documentant, comment est né le Land art. C'est assez compliqué a expliqué, mais rapidement, c'est du à un mouvement de contestation des conventions artistiques, dans les années 60 aux USA. C'est ce même mouvement qui a donné le courant minimaliste, l'idée des performances, des installations...

    En fait, j'ai découvert que le Land art, c'est rien d'autre que des installations d'oeuvres en extérieur.
Une installation a pour principe d'entretenir des relations étroites avec le lieu où elle est exposé, ce qui veut dire qu'elle ne peut pas être réexposée tel quelle dans un autre endroit, sinon ça veut plus rien dire.

Donc, le Land art n'a, à la base, aucun désir de respect de la nature ! C'est juste une relation entre l'oeuvre et son milieu d'exposition (et inversement) qui motive le Land art.

Même si certains land artistes se revendiquent quand même écologistes, et souhaîtent par leurs oeuvres faire découvrir la nature et ses couleurs..., c'est pas l'idée de base !

Voilà, moi ça m'a beaucoup étonné, e voyais pas ça comme ça. Si vous avez lu jusqu'au bout, peut-être que vous non plus (ou peut-être vous vous dites "nafoutre!", ce qui peut aussi arriver).

Par Brunal - Publié dans : culture
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Samedi 23 septembre 2006 6 23 /09 /Sep /2006 17:27
Je voulais manifester le temps,
                                son changement dans la durée,
                                 celui que montre la nature,
                                  mais d'une manière propre à l'homme,
                                     sujet conscient de sa présence
                                      définie par la mort :
                                        émotion de la vie dans la durée irréversible." .....


Roman Opalka  : OPALKA 1965


Cet artiste français, d'origine polonaise, a décidé un jour de peindre des nombres sur des toiles monochromes noires. Les nombres sont peints en blanc, et Opalka compte à chaque coup de pinceau : 1, 2, 3, ...

Comme ça, y'a aucun intérêt. Mais il faut ajouter qu'après chaque toile, le peintre rajoute un peu de blanc dans le pot de peinture noire, ce qui atténue peu à peu la couleur des fonds.

Peu à peu, les fonds sont de plus en plus clairs, jusqu'à devenir blancs.

En plus, après avoir terminé une toile, Opalka se prend en photo devant.

Voici un exemple :

Il a commencé en 1965, en partant de 1. En 2004, il avait atteint 5 486 028, et il avait déjà peint 227 toiles.

Tout ça pour marquer le temps qui passe, et effets sur l'homme. Marquer ce phénomène irréversible, une sorte de décompte avant sa mort.

A noter tout de même qu'aucun homme n'avait autant compter avant, et que les scientifiques se sont aussi intéressés à l'oeuvre d'Opalaka.
Par Brunal - Publié dans : culture
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